Découvrez les chercheurs : Renaud Gomez

Renaud Gomez
Je m’appelle Renaud Gomez et je suis passionné par les régions polaires. Je m’intéresse plus particulièrement à l’immense océan qui entoure le pôle sud: l’océan Austral. J’ai eu la chance d’y partir plusieurs semaine sur un bateau océanographique pour étudier la pollution humaine directement sur le terrain. Au cours de mon voyage j’ai croisé des manchots, des albatros et des éléphants de mer !
En 2015-2016, j’ai été le parrain de la classe de 4ème d’Emilie Garing du collège Rudolph Steiner de Verrière-Le-Buisson.

Découvrez les chercheurs : Etienne Vignon

Vignon Etienne

L’Antarctique c’est le continent de tous les extrêmes, et surtout en météorologie: continent le plus froid, continent le plus sec et aussi continent avec les vents les plus forts de la planète. Quelle aubaine pour un climatologue qui veut tester la robustesse des modèles numériques (ceux qui servent à faire les prévisions climatiques et météorologiques) de les confronter aux observations des extrêmes.

Je m’appelle Etienne Vignon, et j’essaie tant bien que mal de comparer des observations météorologiques que j’ai faites (en partie bien sûr) en Antarctique avec les résultats de modèles numériques. Plus précisément je regarde comment se font les échanges de chaleur et d’humidité entre la neige et l’atmosphère. Les échanges avec mes classes sont en partie basés sur les travaux de recherche du programme APRES3 du LGGE de Grenoble.

En 2015-2016, j’ai parrainé la classe de CM1-CM2 de Séverine Forat à La Motte Saint-Jean.

J’ai eu de nombreux échanges et me suis déplacé deux fois dans la classe. Les élèves ont réalisé un pluviomètre et travaillé sur la neige.

Découvrez les chercheurs : Julien Lanshere

julien lanshere

Je suis biologiste en écologie marine. J’étudie les organismes vivant dans les océans, du plus petits au plus grands : zooplanctons, vers marins, crustacés, poissons, ainsi que leurs habitats. J’ai effectué un hivernage en Antarctique sur la base de Dumont D’Urville, en 2011-2013. J’étais le « pêcheur » de la TA62, 62e mission en Terre Adélie. De retour en métropole, je continue mon travail de biologiste sur les côtes françaises en Manche, en Mer du Nord et en Atlantique.

Pendant mon hivernage, j’ai effectué plusieurs échanges avec des classes, puis j’ai eu l’occasion de participer à l’exposition « Antarctique : une explosion de vie » avec le muséum du Havre. A cette occasion, plusieurs conférences m’ont permis de raconter et transmettre mon incroyable expérience de l’Antarctique. Les Savanturiers des glaces sont une nouvelle chance de pouvoir partager avec les plus jeunes cette aventure et peut-être inoculer de nouvelles vocations.

En 2015-2016, j’ai parrainé la classe de CP d’Isabelle, à l’école Henri Wallon à Dammarie-les-Lys.

Nous avons eu plusieurs échanges mails et téléphoniques pour discuter du projet. A partir de début Mars, Isabelle va faire découvrir les mondes polaires à sa classe via des petits films et reportages. Nous avons également échangé des photos relatant la vie sur la base et présentant les animaux de Terre Adélie. Nous allons essayer de mettre en place un échange de questions/réponses puis programmer une visite dans la classe d’ici le mois de Mai.

Découvrez les chercheurs : Pascaline Bourgain

Bourgain PacalineJe suis océanographe. Je me suis rendue en Arctique à plusieurs reprises, dans le    cadre de mes travaux de recherche en océanographie ou en tant que guide naturaliste. En 2012-2013, j’ai hiverné à bord d’un voilier sur la côte ouest du Groenland pour étudier les interactions entre océan et glaciers. A cette occasion, avec l’aide d’enseignants français et des enseignants du village groenlandais Ikerasak, j’ai mis en place un programme pédagogique pour la Science et la Culture, « Angalasut » (« expédition » en Groenlandais), dans le but de renforcer les interactions  entre scientifiques et populations. Dans ce cadre, j’ai séjourné plusieurs mois à Ikerasak pour travailler avec les jeunes du village sur des projets scientifiques et culturels, et échanger avec les chasseurs-pêcheurs sur leurs savoirs traditionnels liés aux changements de leur environnement.

En 2015-2016, j’ai été la marraine de la classe d’Aurélien Brendel, enseignant en classe de CM2 dans le 19ème à Paris.

Découvrez les chercheurs : Lydie Lescarmontier

Lydie LescarmontierJe m’appelle Lydie Lescarmontier et je suis glaciologue ! Les glaciologues travaillent sur la glace en général, mais en ce qui me concerne, je mène des recherches sur ce qu’on appelle « le bilan de masse » de l’Antarctique, c’est à dire la quantité de glace qui s’accumule et/ou qui disparaît de la calotte du Pôle Sud. Il s’agit d’observer l’impact du changement climatique sur ce continent, et notamment d’évaluer son effet sur les glaces. Est ce que les glaciers réagissent peu ou pas au changement ? Est ce que nous arrivons à prédire leur évolution ? Quel sera la conséquence sur la hausse du niveau marin ? Tant de questions auxquelles nous tentons d’apporter des précisions.

Pour moi, “recherche” rime avec “curiosité” : c’est vouloir comprendre les choses par soi-même, aller sur le terrain pour collecter des données et les ramener au labo afin de les faire parler. Se faire aussi surprendre en observant et apprenant des choses auxquelles on ne pensait pas.

J’ai été tout de suite séduite pour accompagner les Savanturiers des Glaces. C’est une belle occasion de transmettre aux plus jeunes, mais aussi de remettre en question ce que l’on pense savoir. D’apprendre la pédagogie également et communiquer, peut-être dans l’idée de voir naître de futurs glaciologues ? Parce qu’il y a bien une chose que j’ai appris de ma première expérience des Savanturiers des Glaces : les enfants n’arrêteront jamais de me surprendre !

En 2015-2016, j’ai parrainé la classe de 6ème de Chantal Jebli, au collège Alain Fournier de Bordeaux.

Projet : “La Glace dans tous ses états”.

J’ai voulu que le thème émane des envies de l’enseignante et de sa classe. Lors de la première séance, plusieurs idées ont été lancées par les élèves autour de la distinction entre calotte, glaciers, neige, banquise, couleur de la glace, origine etc… Nous avons donc décidé de créer plusieurs groupes de travail, chacun s’intéressant à un sujet particulier.

Le fil conducteur du projet est de leur permettre d’identifier “Qu’est ce que le changement climatique ?”, “Quel est son effet sur les différents types de glace ?”, “Comment l’observer en Antarctique ?”

Les élèves ont commencé les recherches bibliographiques et j’ai pris l’habitude de leurs poser des questions pour susciter leurs questionnement. Lorsqu’ils ont compris un processus, nous en parlons ensemble et l’on essaie de rebondir sur une autre interrogation.

Méthode de travail / type d’échange :

Après quelques échanges téléphoniques avec Chantal et des échanges de mails après chaque séance avec les élèves, nous avons décidé de séparer la classe en plusieurs groupes permettant ainsi à chaque groupe de travailler pleinement sur un sujet précis du thème.

Ensuite en terme de logistique, j’ai créé une adresse email “Savanturiers” qui permet aux élèves de m’écrire directement sans avoir à passer par Chantal et ainsi me poser des questions sur leur propre sujet. De son côté, Chantal prend l’habitude de m’envoyer des photos du tableau sur lesquels se trouvent les idées “jetées” par les élèves.

J’ai rencontré la classe le 21 Mars pour la première fois, et à cette occasion nous avons mis en place les expériences autour de la fabrication de carottes de glace et l’analyse des données des stations météorologiques en Antarctique (qui ont déjà débutées).