Les apprentis climatologues d’Anatole France

Les élèves de l’école Anatole France ont enfin pu rencontrer leur mentore. Il faut dire qu’Anais est très occupée, elle est chercheure au Laboratoire des Sciences du Climat et l’environnement ! Sa dernière mission ? L’antarctique tout simplement.

Anais est venue présenter son travail à des élèves qui n’avaient qu’une envie, partir avec elle. C’est d’ailleurs chose quasiment faite…

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Merci à tous les participants

Toute l’équipe tient à remercier les classes ayant mené un projet d’éducation par la recherche cette année 2017/2018.

Un grand merci à/ aux :

La classe de 4ème de Matthieu CISEL (Collège Courteline, Paris)

La classe de 6ème d’Edouard LESFAURIES (Collège Jean-Lurçat, Saint-Denis)

La classe de 6ème de Stéphanie DALL (Collège Françoise Dolto, Paris)

La classe de 5ème d’Audrey MARTIN (Collège Saint Joseph, Villers Outreaux)

La classe de 6ème d’Olivier SAURET (Collège Sainte-Louise, Paris)

Classes de 3ème de Nathalie GRASSET et Laure-Line DAÖN (Collège Robert-Louis Stevenson, Landos)

La classe de CE2 de Gisèle JARRY (École élémentaire des Fougères)

La classe de CM2 d’Anne-Cécile DE GRAEF (École élémentaire Bouvines, Paris)

La classe de CM1- CM2 d’Émilie DIBB (École élémentaire Maryse Hilsz, Paris)

La classe de CE2 de Dolly ALLOUCHE- ATTANASIO (École élémentaire Alsacienne, Paris)

La classe de CE2 de Bénédicte CHAPPUIS (École Élémentaire Fourcroy, Paris)

La classe de CE1 de Julie PLANTÉ (École Élémentaire Sainte- Agnès, Asnières sur Seine)

La classe de grande section de maternelle de Catherine TOURNADRE (École Élémentaire Gérard Rives, Chanonat)

La classe de CM2 de Caroline COUDÉ (École Élémentaire La Pince Guerrière, Chateaugiron)

La classe de CM1 de Claude COURANT-GAUTHIER (École Élémentaire Pasteur, Montoire sur le Loir)

Classes de CP CE1 CE2 de Ludivine SCHMIDT (École Élémentaire de Blondegontaine)

La classe de CM1-CM2 d’Adrien QUINET (École Élémentaire de Cemboing)

La classe de CE1 de Julia ANDRES (École Élémentaire Marcel Cachin A, Vitry-sur-Seine)

La classe de CM2 de Pascale AULAGNER (École primaire publique, Saint-Sorlin)

La classe de CE1 de Nathalie DEJARDIN-BONNET (École J.Valin, La Rochelle)

La classe de grande section de maternelle de Nolwenn GUILLOU (École Le Blé en Herbe, Trébédan)

Classes de CP CE1 CE2 CM1 CM2 de Valérie GIDOIN (École Élémentaire Le Côteau, Vaucresson)

La classe de CE1 de Malika LAZREQ

Classes de Seconde et Terminale de Sylvie HOUZEAU (Lycée EREA MC LERICHE, Le Temple sur Lot)

 

La Savanturiers EdTeam

Le blé en herbe Super-star!

Trebedan

Si vous êtes un lecteur assidu de Ouest-France vous ne l’avez sûrement pas loupé pour tous les autres, l’équipe Savanturiers vous recommande chaudement l’article du 19 mai 2018.

Virginie Racapé, mentor de la classe maternelle du blé en herbe, s’est rendue auprès de ses élèves pour expérimenter avec eux. Un moment d’échange important pour un projet d’envergure autour du développement durable!

Crédit photo: Ouest-France.fr

Antoine animateur des Savanturiers du vivant.

Les chenilles !

Lorsque j’étais venue, nous avions parlé de chenilles. Voici un petit complément.

Ce que l’on appelle chenille correspond aux larves des lépidoptères, c’est à dire les papillons. Comme vous devez le savoir, les papillons ne naissent pas sous la forme que l’on voit voleter : ils sont d’abord sous une forme chenille. C’est ce que nous avons vu sur le tronc du chêne au jardin : des chenilles de processionnaires du pin, qui formeront après métamorphose un papillon. Le papillon, stade adulte, est aussi appelé imago. Chez un lépidoptère il y a donc : un œuf, dont sort la chenille (larve), qui forme une chrysalide (ou nymphe) pour sa métamorphose, qui résulte en un imago (adulte).

Selon les espèces, on connaît plutôt la chenille ou l’imago : chez les processionnaires, la chenille est très impressionnant mais l’imago pas vraiment. Le Bombyx mori (ver à soie) est une espèce dont la chenille est aussi relativement bien connue : elle été utilisée pour faire de la soie à partir du cocon que tisse la chenille pour sa métamorphose. En revanche, pour beaucoup d’autres papillon, on se rappelle surtout de l’imago : piérides, vulcain, belle-dame …

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Piéride

Ces chenilles sont les « vraies » chenilles. Mais il y en a d’autres : les fausses-chenilles (on les appelle vraiment ainsi). Celles-ci sont aussi des larves (comme les chenilles des papillons), mais des larves d’hyménoptères (plus précisément des hyménoptères qu’on appelle tenthrèdes).

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Adulte de tenthrède

Je vous avais dit qu’il fallait faire attention aux pattes entre les vraies et les fausses chenilles … mais je ne me souvenais plus exactement du nombre. Voici donc cette information : les fausses-chenilles ont de six à neuf paires de fausses pattes et les chenilles de papillons ont moins de six paires de fausses pattes. Attention, on parle bien de fausses pattes ! Les insectes, comme vous le savez, ont tous trois paires de pattes.

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Chenille de papillon. 1 : tête ; 2 : thorax ; 3 : abdomen ; 4 : un segment ; 5 : corne ; 6 : fausses pattes ; 7 : orifice respiratoire ; 8 : vraie patte ; 9 : bouche (source : wikipédia).

Et ces pattes ont une autre particularité : elles sont toutes fixées vers l’avant de l’animal, sur une partie qu’on appelle le thorax. Tout insecte est composé d’une tête, d’un thorax et d’un abdomen et les pattes sont donc sur cette deuxième partie, le thorax.

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Chenille du papillon Machaon et zoom sur les fausses-pattes (source : wikipédia).

Cependant, les chenilles (vraies ou fausses) n’ont pas que les trois paires de pattes à l’avant du corps : elles en ont aussi le long du corps mais un peu différentes. Ces fausses-pattes possèdent quelques muscles et servent donc à la locomotion mais elles n’ont pas la même structure que les vraies pattes. Elles disparaîtront lors de la métamorphose.